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Sécurité avant tout !
L'activité de pilote privé alliée à celle de la prospection aérienne pour l'archéologique est une source immense de plaisir et de joie. Pour des raisons de sécurité évidente, cette dernière doit se pratiquer en binôme : celui qui prend la photo ne peut pas piloter en assurant la sécurité (risque de perte de contrôle, surveillance des éventuels abordages).

Le matériel photographique
Le matériel le plus communément utilisé jusqu'aux années 90 était un appareil argentique, un boîtier reflex 24x36 avec un zoom 35/80 pour les vues générales et un zoom 80/300 pour photographier le site par lui-même et respecter les hauteurs de survol réglementaires.   
L'apparition des appareils reflex numériques de 10 millions de pixels et plus permet d'optimiser le travail aérien, les cartes permettant maintenant de socker plusieurs centaines d'images de grande qualité. Il faut au moins un appareil de type bridge, ou mieux un reflex numérique pour obtenir des clichés exploitables. Attention au temps de latence pour la prise de vue qui était inexistant avec des appareils argentiques.


Hommage à un ami très cher
Je tiens à rendre un hommage tout particulier à Patrick F. JOY, mon ami et mentor qui m'a permis de faire mes premiers pas dans cette discipline. C'est avec lui que j'ai pu partager cette magie du binôme, cette complicité qui se passe de mots pour effectuer la bonne manoeuvre qui donnera le meilleur cliché. Merci de tes conseils avisés Patrick et puisque tu nous as récemment quittés pour ton dernier voyage, je voudrais te dire à quel point tu nous manques...

Souvenirs de "campagne"
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