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LA PROSPECTION AERIENNE AU SERVICE DE L'ARCHEOLOGIE

Un avion léger est un moyen extraordinaire pour survoler le paysage à basse altitude.
Cette facilité permet à un œil exercé de "décrypter" certains signes laissés dans le sol par nos ancêtres. C'est là qu'intervient l'archéologue aérien. Le terme de prospecteur aérien correspond d'ailleurs mieux à ce type de tache puisqu'il s'agît d'abord de découvrir des indices et ensuite de les interpréter. Au gré des caprices de la météorologie et des cultures ressurgissent parfois les fantôme de notre histoire : premiers habitats néolithiques, sépultures isolées, nécropoles, oppida et fermes gauloises et bien sûr l’empreinte extraordinaire laissée par les romains avec ses villaes, ses sanctuaires, ses voies et ses bourgs.
Les vestiges du passé
Les vestiges du passé subsistent souvent sous forme de fosses, de fossés comblés ou d'assises du mûrs ou d'anciennes constructions (appelées substructions). La végétation est sensible à l'hétérogénéité du sous-sol qu'elle répercute en surface.
Une sécheresse prolongée provoque des contrastes importants dans la croissance des plantes à l'aplomb des vestiges enfouis, invisibles du sol. Les fossés comblés ont un remplissage plus humide qui retient l'eau plus longtemps et les plantes poussent mieux, plus drues, et plus vertes tandis qu'au dessus des maçonneries enterrées, elles sont plus sèches, elles ont du mal à pousser, s'étiolent, jaunissent et se fanent plus tôt. Ces différences de croissance et de et de couleur sont connues sont les nom d'anomalies phytographiques.
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